Des actions humanitaires en marge du Marathon

Publié le par marathon-des-sables-lest-eclair

 

MERCREDI 6 AVRIL 2011

 

 

blog-jour-7-canalisation.JPGLe Marathon des sables est non seulement une compétition sportive, mais aussi une formidable machine humanitaire qui vient en aide auprès des populations locales vivant dans les lieux les plus reculés que seuls les coureurs traversent.

C’est le cas par exemple à Jdaid, où vivent approximativement 250 personnes. Par l’intermédiaire de l’association Eau Soleil, Solidarité Marathon des sables cofinance la rénovation de canalisations d’eau potable grâce à un chantier de jeunes adultes mené sur place.

 

 

Un dispensaire s’agrandit blog-jour-7-dispensaire-pharmacie.JPG

 

 

Dans le même village, une autre réalisation est en train de se concrétiser. Elle se trouve au niveau du dispensaire dont l’agrandissement est en cours. Dès l’arrivée du directeur de course Patrick Bauer, Christiane Vernay, la responsable de l’association Eau soleil, saute de joie. « Regarde comme ça marche ce que vous avez fait ! », s’écrie-t-elle.

Patrick découvre ce qu’est en train de devenir le complexe artisanal et social que Solidarité Marathon des Sables a cofinancé en 2007. Cette maison a été créée dans le but de promouvoir l’artisanat réalisé par les femmes et de le vendre aux touristes de passage. L’atelier est d’un côté, la garderie des enfants en bas âge de l’autre. En plus d’occuper les femmes, la maison entame l’apprentissage des enfants à la lecture et l'écriture. 

 

Position stratégique

 

blog-jour-7-dispensaire.JPG Aux côtés de l’association Eau Soleil, une autre association, Une goutte d’eau, travaille de concert à l’agrandissement du dispensaire mitoyen du complexe artisanal.

Sur chaque porte, un écriteau porte la mention du service : pédiatrie, gynécologie, radiologie… Ce jour-là, c’est la pharmacie qui est prise d’assaut. Les femmes sont venues de Taouz, pourtant éloigné d’une quarantaine de kilomètres un peu plus au nord.

La position géographique de Jdaid est stratégique pour la population locale. « Pour eux (le ministère de la santé, ndlr), c’est un no man’s land. Cet endroit n’existe pas. Nous sommes trop loin de Merzouga », confirme ce médecin venu en mission humanitaire pendant quelques jours.

Population oubliée dans le schéma sanitaire local. Et pourtant… Depuis 2001, l’association Une goutte d’eau a reçu l’autorisation de pratiquer sur tout le territoire marocain. Son objectif aujourd’hui, grâce à l’équipement cofinancé par Solidarité Marathon des Sables, est de faire fonctionner durablement ce dispensaire qui concerne près de 1 500 habitants de la région, nomades compris.

Publié dans En marge de la course

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
P
<br /> bonjour<br /> je suis le docteur Philippe PARUCH, président de l'association "une goutte d'eau".<br /> J'ai eu le plaisir de vous rencontrer en ce mois d'avril lors de notre mission humanitaire sur le village de JDAYD.<br /> Cette rencontre reste pour moi et tous nos missionnaires un agréable et mémorable souvenir.<br /> Je vous remercie d'avoir parler de nous et des associations eausoleil et Igharman sur votre site.<br /> Notre action humanitaire s'est bien déroulée et nous retournerons sur JDAYD 2 fois par an pour poursuivre notre action et aurons, je l'espère le plaisir de vous rencontrer.<br /> Encore merci pour votre collaboration. Amitié à tous et en particulier à Patrick.<br /> philippe paruch<br /> <br /> <br />
Répondre